Même si le mot démocratie est sur les lèvres de tous les gens des nos jours, la tolérance reste encore un principe d'un monde utopique. Quelqu'un pourrait argumenter que la société du XXIe siècle promeut la liberté individuelle et la tolérance universelle, mais je ne suis pas sûr si on parle d'une propagande politique ou d'une conviction générale.
Les sociologues disent qu'on a vraiment évolué et j'en suis d'accord. Il y a une tentative de tolérance à l'intérieur des peuples développés, mais pour qu'on puisse tolérer et être tolérés, on a besoin d'une certitude égoïste. On pense à nous-mêmes plutôt qu'aux autres, donc si on est acceptés, alors on peut accepter aussi. C'est la liberté d'être soi-même et le pouvoir d'empathie dont les petits « descendants d'Hitler » ne comprennent pas.
La tolérance est la vertu qui nous fait accepter ce qu'on n'accepterait pas spontanément à cause d'une différence de convictions ou d'opinions, de confession, de nationalité, de couleur de peau, de race… et la liste peut continuer indéfiniment. La culture, l'éducation, l'ambiance qui nous entoure, tous ceux-ci nous font des personnalités différentes. Il est difficile de changer les idées d'une personne conservatrice comme il est difficile de changer les idées d'une personne moderne. Mais pourquoi veut-on changer leurs idées quand on peut choisir l'acceptation unanime ? Vanité ? Désir de supériorité ? Stupidité ? Honnêtement, je n'ai pas trouvé la réponse.
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